Simulation orchestrale

Contextes d’une simulation orchestrale
  • Une simulation comme produit final
  • Une simulation comme référence pour un chef d’orchestre et des musiciens

 

Banque de sons
  • Idéalement, travailler sur un ordinateur avec 32 GB de mémoire RAM, un processeur de 2.2 GHz, et un SSD externe pour les banques de sons. Autrement, freezer certaines pistes lorsque l’ordinateur a de la difficulté à jouer la simulation.
  • Commencer par se procurer des banques de sons d’orchestre complètes (ex : le Composer Cloud de East-West ou le BBC Symphony Orchestra de Spitfire) puis se procurer des banques de sons plus spécifiques pour complémenter.
  • Connaître les forces et les faiblesses de ses banques de sons.
  • Composer en fonction des banques de sons, pas nécessairement en fonction de ce qui sonnerait bien si c’était joué par de vrais musiciens (ex : un thème aux violons en notes longues, accompagné par une section complète de cordes en notes courtes).

 

Préparation de la session
  • Avoir une session template très minimale (ex : un auxiliaire de reverb, un limiter sur le master, etc.) sans instrument virtuel (à l’exception d’un piano). Faire de nombreuses track templates. Ceci limitera les pistes inutilisées.
  • Organiser les pistes par sous-groupes, dans des dossiers clairement identifiés.
  • Spatialiser (panning) les instruments comme leur placement dans l’orchestre (ex : les violons à gauche et les violoncelles à droite)
  • Favoriser le mode legato, les différentes articulations et les effets préenregistrés de performance (ex : crescendo, fp, trill, etc.)
  • Certains instruments virtuels gagnent à n’avoir qu’une seule piste et de multiples keyswitch (ex : certains bois). D’autres instruments virtuels gagnent à avoir plusieurs pistes, où chaque piste n’a qu’une seule articulation (ex: certains cuivres).
  • Avoir un système consistent pour gérer les changements d’articulations (ex : les mêmes keyswitch d’un instrument à l’autre), afin de pouvoir rapidement copier du contenu d’une piste à l’autre.
  • Enregistrer la session en folder (pas en package) afin de sauver de l’espace. Faire plusieurs versions différentes de votre session à mesure que vous composez, afin de pouvoir facilement revenir à une version antérieure si nécessaire.

 

Programmation MIDI
  • Enregistrer chaque partie individuellement dans le séquenceur en les jouant au clavier.
  • Varier les vélocités : par courbes de modulation pour les notes soutenues et par la force d’attaque pour les notes non-soutenue.
  • Lorsque possible, copier les automations d’une piste à l’autre, sans en copier les notes (ou vice-versa), afin de sauver du temps.
  • S’il y a quantize (ou du copier/coller), ajouter du humanize, afin que la performance sonne moins mécanique.
  • S’assurer que les pistes et les clips MIDI ont le même nom et la même couleur (« shift + alt + n » et « shift + alt + c »)
  • Identifier la progression harmonique de la pièce avec des marqueurs.

 

Enregistrement de vrais instruments
  • Si possible remplacer et/ou doubler les parties importantes de la composition avec des enregistrements de vrais instruments.
  • Préparer le contenu d’une session DAW avant d’en exporter un fichier MIDI (ou XML) vers l’éditeur de partition (ex : quantifier le rythme et corriger les chevauchements de notes).

 

Pour approfondir vos connaissances en simulation orchestrale, consultez la page Ressources de composition et orchestration.